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vendredi, 25 juillet 2008

A t-on oublié le déficit ?

Gilles Carrez, député UMP, rapporteur du budget  à l’Assemblée Nationale n’y va pas de main morte : les comptes publics sont dans le rouge et il serait temps de s’en occuper.
Filmée par Alain Lambert, cette vidéo a déjà fait le tour de la blogosphère. Bravo à la liberté de ton !

 

Explications sur France Inter, avec Didier Migaud et Jean Arthuis ; tout le monde est globalement d'accord l'équilibre budgétaire c'est aussi faire des recettes...

mercredi, 23 juillet 2008

L'anti-Sarkozysme pavlovien

Une excellente tribune a été publiée dans le Monde par quatre députés socialistes, suite à l’adoption de la reforme constitutionnelle et à l’échec du PS dans sa posture d’opposition absolue. Le MoDem devrait en prendre de la graine…

 

 

"L'adoption de la réforme constitutionnelle conduit à s'interroger sur la pertinence de la stratégie du Parti socialiste", écrivent les députés socialistes Christophe Caresche (Paris), Jean-Marie Le Guen (Paris), Gaëtan Gorce (Nièvre) et Manuel Valls (Essonne) dans une tribune à paraître, mardi 22 juillet, dans Le Monde (daté du 23 juillet). Les quatre élus dénoncent notamment "une incapacité" du PS s'abstraire d'une forme d'anti-Sarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République".

Le PS "n'aura été ni en capacité de faire échec" à la réforme de la Constitution "ni en situation de l'infléchir", accusent ces quatre personnalités qui avaient déjà signé en mai, avec quatorze autres élus socialistes, une tribune dans Le Monde intitulée "Donnons une chance à la réforme". "Ce résultat est le fruit d'une double erreur d'appréciation", estiment les quatre députés.

La première, selon eux, est avoir considéré "qu'il était possible d'infliger une défaite au président de la République ou, tout au moins, de ne pas lui donner une victoire", alors que "la majorité parlementaire disposait arithmétiquement à elle seule des trois cinquièmes des votes".

STRATÉGIE D'OPPOSITION

L'autre erreur, pour MM. Caresche, Le Guen, Gorce et Valls, concerne "le contenu de la réforme elle-même". "Le président de la République ne gagne aucun pouvoir nouveau hormis celui de s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. (...) En revanche, un certain nombre des pouvoirs du président sont encadrés comme celui de nomination", notent-ils, et "cette réforme s'est attelée à revaloriser les pouvoirs du Parlement et à donner des droits nouveaux aux citoyens"

Pour les quatre députés PS "le président et sa majorité" ont toutefois "leur part de responsabilité dans ce qui apparaît, malgré le vote de la réforme, comme une occasion manquée". Notamment parce qu'"en suivant la majorité sénatoriale dans sa volonté choquante d'empêcher toute évolution du mode de désignation du Sénat, la droite a bloqué sur un point qu'elle savait essentiel, toute possibilité de discussion avec l'opposition".

"Il n'en reste pas moins que le PS doit s'interroger sur sa stratégie de parti d'opposition", poursuivent MM. Caresche, Le Guen, Gorce et Valls, estimant que "s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République" constitue "une ligne de conduite dangereuse" et qui "fait le jeu de celui qu'elle prétend combattre". " Elle nous éloigne des Français qui n'écoutent plus un parti réfugié dans une opposition caricaturale. Elle crédibilise un discours purement protestataire. Elle n'incite pas à rechercher des solutions alternatives. "

"Les Français n'attendent pas seulement que le Parti socialiste dénonce une politique inefficace et injuste, mais qu'il aide notre pays à surmonter ses difficultés", concluent-ils.

dimanche, 20 juillet 2008

Un soutien mal venu

BaSa.jpgDans un communiqué, les Jeunes Européens - France, association transpartisane, déplorent le soutien affiché de Nicolas SARKOZY à José Manuel BARROSO comme candidat à sa propre succession au poste de Président de la Commission européenne en 2009.

« A l’heure d’une présidence voulue citoyenne, la déclaration de Nicolas Sarkozy revient à confisquer aux citoyens le choix du futur président de la Commission européenne, alors même qu’il faut redonner au peuple européen le sentiment de pouvoir influer sur les politiques communautaires » insiste Nicolas Jean, Président des Jeunes Européens-France.

Ainsi, les Jeunes Européens-France estiment que seuls les résultats des élections européennes de juin 2009 doivent déterminer le choix du Président de la Commission pour la mandature 2009-2014.

 

 

Lire la suite du communiqué sur le site des Jeunes Européens – France.

jeudi, 17 juillet 2008

Pour la reforme des institutions

hemy.jpgOUI je pense qu’il faut accepter la reforme des institutions qui sera soumise au vote du congrès lundi 21 juillet.

Pourtant à ce jour, rien n’est acquis et la reforme pourrait bien être rejetée.

Même si cette révision est encore imparfaite, c’est une reforme assez large et il est incontestable de dire qu’elle représente une avancé pour les droits du parlement et des citoyens.

Le parlement aura plus de moyens de contrôle sur l'exécutif : évaluation des politiques publiques, vote de résolutions, approbation des opérations militaires extérieures après un délai de quatre mois, augmentation du nombre de commissions permanentes, caractère public de leurs travaux, extension des questions d'actualité aux périodes de session extraordinaire, encadrement du 49-3.

Parallèlement, trois mesures nouvelles encadrent les pouvoirs du président de la République : limitation à deux mandats, audition publique devant le Parlement avant nomination  aux hautes fonctions, retrait du chef de l'Etat du Conseil supérieur de la magistrature.

Les citoyens se voient aussi offrir de nouveaux droits : le droit de saisir le Conseil constitutionnel, le droit d'un justiciable d'en appeler au Conseil supérieur de la magistrature, la création du Défenseur des droits, qui veille au respect des droits et des libertés par l’Etat et les collectivités et qui peut être saisi par tout citoyen, la possibilité de saisir le Conseil économique et social ( devenu Conseil économique, social et environnemental) par voie de pétition populaire, le référendum d'initiative populaire.

De plus il est inscrit dans la constitution que  loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis politiques à la vie démocratique. Les langues régionales sont reconnues comme faisant parti du « patrimoine de la France ».

En revanche le président obtient un « droit » nouveau, celui de venir s’exprimer devant le Parlement réuni, plutôt de que s’adresser au parlement par un message écrit et lu par un tiers.

Comme toujours avec un texte constitutionnel tout dépendra de la pratique qui sera fait de celui-ci. Je serai en effet choqué que le président s’exprime devant le parlement tout les mois. Sa parole ne devra pas effacer le premier ministre ou le gouvernement et encore moins gêner le travail du débat parlementaire.

Le président Sarkozy a besoin d’une majorité plus large que la seule UMP pour faire passer cette reforme or le PS s’apprête a voter contre.

Le débats de ces derniers mois a soulevé d’autres questions qui ne relève pas de la constitution mais de la démocratie en France : la représentativité des assemblées et leurs mode de scrutins

Le sénat a un mode de scrutin indirect favorisant la représentation des élus ruraux  ancrés à droite. L’assemblée nationale, avec un mode de scrutin majoritaire à deux tours, écrase les petites formations politiques et favorise la bipolarisation.

Je suis également favorable à une évolution sur ces questions, le débat institutionnel aurait pu nous le permettre. Mais le temps pourra encore venir pour un tel débat, puisque les français établit à l’étranger devront être représentés à l’assemblée nationale (et non plus seulement au sénat) ouvrant la porte à une reforme des découpages électoraux.

Le rejet de ce texte à des raisons il ne semble beaucoup plus politiciennes et c’est bien dommage.mairie.jpg

A qui la faute ?

A l’opposition de gauche qui n’a pas voulu suffisamment à mon goût prendre par au débat, apporter leur pierre à l’édifice. La posture de l’opposant l’a emportée. Le PS ne veut surtout faire ce cadeau au président Sarkozy.

A Sarkozy lui-même. Avoir été président bling-bling montrant un pouvoir très personnel pendant sa 1ere année de présidence en ont échaudés plus d’un… il ne peut plus à lui seul porter ce projet de loi tant l’opposition a peur qu’il tire la couverture à lui et en récolte les lauriers d’un éventuel succès. C’est la méthode Sarkozy qui n’a pas permis une union nationale sur la question.

Comment réformer ?

Sur des questions de cette importance, on le sait, il faut reformer de manière large et consensuelle associant les forces démocratiques du pays dans un esprit constructif, Sarkozy n’en a certainement pas assez été l’initiateur.

Si cette réforme ne satisfait pas tous les socialistes, centristes ou démocrates, c’est parce qu’elle ne renverse pas tout l’équilibre de la Ve république, ne supprime pas le premier ministre, n’instaure pas un scrutin proportionnel à l'allemande, les gaullistes assez conservateurs s’y seraient fortement opposés.

En revanche, ces même gaullistes ont du avaler des couleuvres en votant pour les langues régionales, pour l’encadrement du 49-3, ou pour encadrer les nominations du président de la république.

La vrai reforme n’est pas celle qui se voit le plus, mais celle qui est le fruit d’un vrai compromis, celui qui permet de défendre ses valeurs tout en faisant avancer son pays.

 

Lire le texte adopté par l'assemblée nationale et le sénat.

 

 

 

mercredi, 16 juillet 2008

Hommage à Bronislaw Geremek

DNA 16/07/2008

Après le décès de Bronislaw Geremek : Emotion chez les Jeunes Démocrates

Geremek.jpgLes Jeunes Démocrates du Bas-Rhin, mouvement de jeunesse du MoDem, présidé par Maxime Gallezot, font part de leur « grande émotion » après le décès du député européen polonais Bronislaw Geremek. Ils saluent la mémoire de celui qui siégeait avec les députés centristes, au sein du groupe ADLE. « Nous l'avions soutenu l'an dernier quand son pays a voulu le priver de son siège de député en proposant la loi de "lustration" obligeant les parlementaires à déclarer d'éventuelles collaborations passées avec les services spéciaux communistes », rappellent les Jeunes Démocrates. « C'est un grand démocrate et un grand Européen qui vient de disparaître. »

 

Lire le communiqué ici

vendredi, 11 juillet 2008

Résultats des élections JDEM

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L’équipe Engagés remporte aujourd’hui l’élection des Jeunes Démocrates et  Franck Faveur est élu Président des Jeunes Démocrates.

 

Merci à tous ceux qui nous ont soutenu. Beaucoup de travail nous attend afin de rassembler, de donner une visibilité au mouvement, de soutenir les fédérations locales.

 

L’accueil et la formation, mission nationale des Jeunes, seront enfin en place pour tous les militants. Les groupes thématiques seront mis en réseaux. Strasbourg accueillera un grand événement européen Jeunes Démocrates au printemps prochain.

Au boulot !

jeudi, 03 juillet 2008

"Je suis avec vous, merci la France !"

mercredi, 02 juillet 2008

Patrick de Carolis défend son indépendance

mardi, 01 juillet 2008

UE 2008

logoUE.pngEn ce 1er juillet la France prend la présidence de l'Union Européenne en voici le site officiel : http://www.eu2008.fr

La PFUE TV remplace la PR TV du site de l'Élysée qui avait elle même succédée à la NS TV … 

 

Patrimoine industriel de DMC à Mulhouse

Par  Jean-François Ott DNA

 

L’incendie (et la mise en eau du bâtiment par les pompiers) du 24 mai dernier aurait pu mettre un terme définitif à toute vélléité de sauver ce qui passe comme étant l’élément le plus remarquable du patrimoine industriel mulhousien. Au contraire, il semblerait que ce sinistre ait boosté le projet de réhabilitation qui patinait dans la choucroute depuis quatre ans.

Une victoire pour les défenseurs du patrimoine, qui voient le fleuron du patrimoine industriel mulhousien (c’est la filature la plus ancienne et la plus grande) rester à flots. Et pas que pour eux.

Un terrain d’entente a été enfin trouvé après quatre ans de furieuses négociations pendant lesquels trois projets de réhabilitation ont fait la navette entre la ville, les promoteurs privés, l’architecte et les défenseurs du patrimoine. Après deux échecs successifs, l’architecte Michel Cassaghi a, semble-t-il, enfin réussi à contenter tout le monde, avec son nouveau projet que nous présentons en images ci-dessous (cette présentation complète les deux articles parus dans les DNA du dimanche 29 juin et qui reviennent sur les raisons de la réussite de ce ènième projet et du climat inédit de coopération entre défenseurs du patrimoine et architectes, voire promoteurs que son adoption a engendré).

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